Bien qu'étant un sacré pitre
J'ai vécu une enfance choyé
J'avais tout ce dont un enfant peut rêver
A 3 ans je quittais ma ville natale arles et ses arènes
Sans grandes peines
Direction le puy
La ville où je me suis épanoui
Quelques jours passèrent et un évènement se produit
Mon frere vint pousser son premier cri
Directement en le voyant
Mes premiers mots sont : mets le a la poubelle maman
Tel l'eau dévale les rochers
Ma vie continuait son bonhomme de chemin
Jusqu'à ce qu'elle se heurte à des mains,
J'étais victime de brutalité
Avec ma timidité
Je n'osé l'avouer
Je pensais que si je le disait
Mes parents allaient me gronder
Mais un jour, ils s'en sont aperçu et d'école je fus changé
Jusqu'à mes dix ans
Ma vie naviguer de bons moments en bons moments
Ma maman commencait à garder des enfants
Qui deviendrons avec le temps
Des frères et des soeurs que j'aime énormément
Mais hélas, la vie me donna alors une leçon
Mon grand père connu l'enfer
De cette maladie a la con
Que l'on appelle le cancer
Au bout de six mois je le perdais
Mon coeur de cela était défait
Mais avec le soutient de tout les miens
Je parvins a surmonter cette fin
A cette époque, je connus un nouveau départ
Il ne se fit pas en fanfare
Chaque jour j'apprenais un peu plus ce qu'était la vie
J'ai compri qu'elle était exigente mais qu'il fallait en profiter avant que tout ne soit fini
Puis, à mes 16 ans, je connus une douleur inestimable
Quand j'apprenais que ma maman était gravement malade
Qu'elle avait la leucémie
Une autre putain de maladie
A ce moment là, je commençais a perdre mes repères
Bien que je fis tout pour la rendre fier
Sans elle à la maison
Ma vie n'avait nul raison
La maladie dura quatre mois
Quatre mois où je la vit dans de sacrés états
Où je l'appelais plein de fois
Et où elle me disait parfois :
"Cyril tu sais il n'y à que toi
Qui peut me sortir de là
Il n'y a que toi qui arrive à me remonter le moral
Et qui me fait penser que j'ai plus mal"
Alors essayant toujours d'en faire davantage
La sagesse s'empara de moi, je devins un mage
Je voulais faire baisser pavillon à la maladie
Pour gagner la bataille la plus importante de ma vie
Mais un jour j'ai gaffer
J'ai fait une promesse que je n'ais pas tenue
J'ai promi d'aller voir ma maman et je me suis défilé
Résultat trois jours aprés de ce monde elle n'était plus
Dès lors, les vagues déferlaient sur moi, j'éprouvais une immense peine
Je me demandais comment j'allais vivre
Je venais de perdre mon oxygène
La seule raison qui me fesait vivre
C'est alors que j'ai connu un grand soutient
De beaucoup de personnes auxquelles je tient
Sans toutes ses personnes je ne serais plus en vie
Alors je tient à leur dire merci
Depuis, j'essaye de trouver mon second souffle
Je veux donner une image de quelqu'un de fort
Je souris mais en moi je souffre
Putain de remords
Deux années charnières passèrent
Mes souvenirs me hantèrent
Ma vie voguait de galères en galères
C'est alors qu'au fin fond des ténêbres ou je me trouvais,
La vie me fit un signe, elle me tendit la main,
Et me dit : " regarde cette étoile et suis son chemin,
Elle t'éclaireras et te feras atteindre les sommets "
Je me demandais si je devais croire ses belles paroles,
Aurais-je droit à une seconde chance ?
Face à cette vie sans importance,
Je suivi cette lumière et prit mon envol
Mais, alors que je fus en plein vol
Une tempête vint briser mes ailes
Ma grand mère victime d'une crise cardiaque tomba au sol
C'est fini..mon coeur moribond appelle mes plaies au réveil
